Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Projet Savoir

Le saviez vous ? La bataille la moins meurtrière de l'histoire / La sabias ? La batalla menos mortífera de la historia

6 Février 2013 , Rédigé par Victor DEL REY Publié dans #Le saviez vous

La bataille la moins meurtrière de l'histoire

La bataille de Fujigawa. Ce nom, pour certains, ne dit rien. Mais pour les amateurs d’histoire, c’est l’une des batailles les moins meurtrières du Japon, se soldant par la victoire du clan Minamoto sur les armées Taira et cela, sans faire de mort ou blessé. Cet anti-record (que l’on voudrait voir plus souvent) assez original n’est pas lié au nombre de victimes ou aux circonstances de la victoire.

1180. Le Japon est en pleine guerre intestine du nom de GUERRE DE GEMPEI, opposant les clans Minamoto et Taira dont le désaccord est lié à la succession du trône impérial (et sur le contrôle de celui-ci). Après deux grandes batailles (Uji et Ishibashiyama) les forces du clan Minamoto ayant subi de grosses défaites et de lourdes pertes, essaient de reconstituer leur armée en s’unissant avec d’autres clans (dont le célèbre clan Takeda qui, plus tard, à l’époque Sengoku, parviendra presque à devenir le maître du monde). Les armées de Taira et de Minamoto se retrouvent à hauteur de Fujigawa, au pied du mont Fuji. On sent la tension qui est à son comble.

Durant une excursion nocturne le 9 Novembre 1180, des soldats de l’armée Minamoto dérangent un groupe d’oiseaux qui, ayant eu peur, s’envolent tous ensemble. Les Taira, pris de panique et désorganisé à ce moment la devant un tel chahut, confondent le bruit de l’envolée avec celui d’une attaque surprise. L’armée Taira fuit devant « l’ennemi » sans même le voir et comprendre la situation, se dispersant et laissant le champ libre aux Minamoto qui se trouvent aux portes des provinces de l’Est.

La bataille prit le nom de « Batailla qui n’a jamais eu lieu », quoique la victoire du clan Minamoto sur cet évènement insolite permit à ce dernier de conquérir de nombreuses conquêtes dans de nombreuses parties de l’Est. Aujourd’hui, le nom de la bataille de Fujigawa fait partie du vocabulaire et culture japonaise et qui veut dire une victoire acquise sans combat.

La batalla menos mortífera de la historia

La batalla de Fujigawa. Este nombre, para algunos, no dice nada. Pero para los aficionados de historia, es una de las batallas menos asesinas de Japón, resultando la victoria del clan Minamoto sobre los ejércitos Taira y esto, sin hacer a muerto o herido. Este antirrécord (que se querría ver más a menudo) bastante original no es atado en total de víctimas o a las circunstancias de la victoria.

1180. Japón está en guerra plena y intestina del apodo DE GEMPEI, oponiendo el clan Minamoto y Callará cuyo desacuerdo es atado(vinculado) a la sucesión del trono imperial (y sobre el control de éste). Después de dos grandes batallas (Uji e Ishibashiyama) las fuerzas del clan Minamoto que han sufrido derrotas gruesas y pérdidas pesadas, tratan de reconstituir su ejército uniéndose con otros clanes (el que el clan Takeda célebre que, más tarde, en la época Sengoku, casi llegará a hacerse el dueño del mundo). Los ejércitos de Taira y de Minamoto se encuentran a la altura de Fujigawa, al pie del monte Fuji. Sentimos la tensión que está en su cumbre.

Durante una excursión nocturna el 9 de noviembre de 1180, soldados del ejército Minamoto molestan un grupo de aves que, habiendo tenido miedo, despegan todos juntos. Los Taira, tomado por pánico y desorganizado en este momento delante de tal jaleo, confunden el ruido de la elevación con de un ataque sorprendido. El ejército Taira huye delante del " enemigo " sin verlo hasta y comprender la situación, dispersándose y dejando el campo libre en Minamoto que se encuentra a las puertas de las provincias del Este.

La batalla tomó el nombre de " Batalló quién jamás se efectuó ", aunque la victoria del clan Minamoto sobre este acontecimiento insólito permitió a este último en conquistar numerosas conquistas en numerosas partes del Este. Hoy, el nombre de la batalla de Fujigawa forma parte del vocabulario y cultura japonesa y quien quiere decir una victoria adquirida sin combate.

Réf. le site LE SAVIEZ VOUS ?

Lire la suite

PARANORMAL : Le manoir Ballechin (troisième et dernière partie) / La mansion Ballechin (tercera y ultima parte)

4 Février 2013 , Rédigé par Victor DEL REY Publié dans #Paranormal

Le manoir Ballenchin (troisième et dernière partie)

Adepte de spiritisme, le marquis de Bute entendit parler du manoir. Il avait envie d’y aller. Membre de la Psychical Research Society, il se rendit au manoir accompagné du colonel Le Mesurier-Taylor et Mlle Goodrich-Speer pour mener une enquête approfondie. Il invita trente cinq personnes début Février 1897, officiellement pour un long séjour. Presque aucun des invités ne connaissaient la réputation des Ballechin. Mais ils n’allaient pas tarder à savoir comment elle lui était venue.

Le séjour commença avec des cognements étranges, à intervalle régulier, accompagné de plusieurs sons insolites, grattements, coups dans les murs et dans les portes ainsi que des échos de disputes ou de services religieux. Beaucoup entendirent des bruits de pas dans les pièces voisines. Au début, les invités pensèrent que ces bruits étaient produits par des chouettes, les domestiques et les gouttières. Lorsqu’il fut évident que tous ces bruits ne furent pas faits de façon naturelle, les invités commencèrent à s’accuser les uns aux autres et passèrent la nuit debout, armés de tisonniers et de pistolets.

Durant la nuit, tout le monde vit un épagneul noir sortant de nulle part pour disparaître tout aussi mystérieusement. Les jours et les nuits qui suivirent, plusieurs personnes se plaignirent de se faire frapper par des queues de chiens, de se faire renifler ou poussés par des créatures invisibles. Une femme qui dormait avec son animal fut réveillée par des gémissements de ce dernier. Suivant le regard de son chien, elle vit deux pattes appuyées sur la table de nuit, qui ne semblait pas avoir de corps. Une religieuse fût aperçue de nombreuses fois et un homme vit flotter une main en serrant un crucifix au-dessus de son lit.

Lorsque le séjour fut fini, tous les invités excepté un affirmaient que le manoir était hanté. Durant les enquêtes menées, deux religieuses furent aperçues près d’un ruisseau, l’une pleurant et l’autre la réconfortant. Après une séance de spiritisme durant laquelle une planche Ouija fut utilisée, une personne du nom de « Ishbel » commanda aux enquêteurs de retourner au ruisseau où ils observèrent les religieuses. Sur place, ils virent l’une d’elle marchant lentement et disparu sous un arbre. Cette même religieuse fut vue de nombreuses fois avant la fin de l’enquête

La maison fut inhabitée de 1932 à 1963 où elle fût démolie.

La mansion Ballenchin (tercera y ultima parte)

Adepto de espiritismo, el marqués de Bute pensó hablar de la mansión. Tenía ganas de ir allá. Miembro de la Psychical Research Society, se rindió a la mansión acompañado por el coronel Le Mesurier-Taylor y Srta Goodrich-Speer para llevar una investigación profunda. Invitó a treinta y cinco personas a principios de febrero de 1897, oficialmente para una estancia larga. Casi ninguno de los invitados conocían la reputación de Ballechin. Pero no iban a tardar en saber cómo le había venido.

La estancia comenzó con golpeteos extraños, a intervalo regular, acompañado por varios sonidos insólitos, por rascaduras, golpes en las paredes y en las puertas así como ecos de disputas o de servicios religiosos. Muchos oyeron ruidos de paso en las piezas próximas. Al principio los invitados pensaron que estos ruidos habían sido producido por lechuzas, los domésticos y los canalones. Cuando fue evidente que todos estos ruidos no fueron hechos de modo natural, los invitados comenzaron a acusarse unos a otros y pasaron por la noche levantados, armados de atizadores y de pistolas.

Cuando la estancia estuvo acabada, todos los invitados excepto uno afirmaban que la mansión había sido frecuentado. Durante las investigaciones llevadas, dos religiosas fueron percibidas cerca de un arroyo, una que lloraba y el otro que la reconfortaba. Después de una sesión durante la cual una tabla Ouija fue utilizada, una persona del nombre de "Ishbel" mandó a los investigadores de regresar al arroyo donde observaron a las religiosas. En el mismo lugar, vieron a una de ella la que lentamente marchaba y desaparecía bajo un árbol. La misma religiosa fue vista por numerosas veces antes del fin de la investigación

La casa fue deshabitada del 1932 al 1963 cuando fue demolida

Lire la suite